vrijdag 20 maart 2009

Rosseel sort de son Appartement

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Je suis naïf. Heureusement, hélas! Suis-je un naïf? Ce n'est pas la même chose. Au contraire, "être naïf" et "être un naïf", c'est point de vue de toutes les logiques (je parle de logiques reconnues par les Académies qu'on appelle Universités) consistantes, paraconsistantes, non-consistantes, fuzzy ou non-existantes, tout à fait contradictoires. "Être naïf" et "Être un naïf", ça s'exclut! Soit.

Je ne sors de mon appartement (que j'aime comme j'aime son ambiance saint-gilloise) qu'une fois par semaine. Mais si je sors, je sors bien. Je ne sors pas pour 5 minutes, mais pour toute une journée, pour toute une nuitée, pour toute une vie. Cette semaine, j'avais choisi de sortir ce jeudi, jour déjà écoulé selon le calendrier mais, selon/pour/en moi, qui vous parle d'un cybercafé Centre Bxl, à peine commencé. (Il n' y a pas de Commencement ni de Fin, ni de Terminus, tout ayant été prévu par la Providence qui, depuis qu'elle est morte de vieillesse ou par maladresse, ne se mémorise rien; ce qui est suspect: les Providences qu'on a connues depuis la disparition des dinosaures se souvenaient bien de leur mort, c'était leur raison d'existence!). Soit. Maintes fois soit ou enfin!

J'avais choisi comme point de départ/arrivée, comme fusil/cible, le vernissage de StreetForms - ou Streetform's and/or Streetforms', suivant la source officielle sélectionnée par ma naïveté, soit le bourgmestre de Saint-Gilles (un bon ami à moi! prends garde!), soit son échevin compétent pour la "culture" et "les cultures" - macro et micro, soit le magazine "Info Culture" édité par ces deux monsieurs mentionnés, ou produit de génération spontanée de papier superflu - enfin, on s'en fout vachement!

Street'Froms (etc.), c'est un "Festival des Arts-Urbains", un mois de spectacles amusants, déprimants et paranoïdogènes, qui se déroulent un peu partout sur la surface de la Commune de Saint-Gilles à Bruxelles, du 17/3 jusqu'au 14/4 2009, jours choisis tout à fait aléatoirement; mais cela ne doit donner idées à personne: tous les jours, même les "périodes" de notre Histoire sont choisis de cette même manière! J'avais pris contact avec quelques êtres humains afin de me joindre là-bas, à la Maison des Cultures, Belgradostraat 120 rue de Belgrade (proche du Midi).

[J'ai pris, avec mon gsm que je haïs, quelques photos là-bas, mais je dois demander Mobistar comment je peux transférer ces "Sept Miracles du Monde" à ce blog. Je haïs Mobistar comme je haïs mon gsm, bien sûr! Je suis en termes deleuziens un "devenant-homme" plein de sentiments germinaux et enfantins/infantiles, en tout cas "minoritaires" - en termes deleuziens, n'oubliez pas!]

C'était gai là-bas, comme partout où on vient voir pour boire gratuitement! Et en effet, l'ami/amie que j'avais alarmé/ée de l'événement, qui est sociologue et cinéaste, donc chômeur/chômeuse, donc mentalement malade comme sont aussi tous les gens pensionnés comme moi/Moi donc, et donc en attente d'être abattu/abattue par une patrouille de policiers gantois (dont le chef de corps lui-même est consigné par cette même patrouille de quatre composantes élémentaires dont une de sexe féminin) ... enfin. Je me perds de chemin.

Il/Elle était là. On a discuté une bonne heure de "le politique" et "la politique", du "social" et du "non-social" et aussi de nos préférences divergentes de marque de poudre à laver, de ce qui est "flamand" chez les "flamands" ou simplement "débile" (la débilité ne connaît pas d'ethnie et n'est pas raciste, il semble selon les bulletins de l"American Medical Association; le bande des Daltons qu'on appelle en Belgique l'Ordre des Médecins ne publie jamais de bulletins, heureusement!). Puis il/elle est parti/ie: homme/femme seul/seule avec enfants, vous comprenez! J'ai parlé à un tas d'autres gens qui me semblaient faisants partie de ce qu'on appelle l'Humanité (je ne fais pas référence au quotidien du Parti Communiste Français, dont je ne sais plus si c'est encore un quotidien, ou devenu un hebdomadaire ou un mensuel, ou simplement un Bulletin de l'Ordre des Communistes Combattants mais Pas Trop Combattants donc Toujours En Vie - OCCPTCTEV Section française de L'Internationale ... etc; je m'êmbête, un de mes actes que je déteste chez moi-même, c'est que de temps en temps je deviens bête).

Je veux dire des gens bien habillés, qui articulent bien leur mots, vous comprenez. Je me souviens d'une dame parce qu'elle était toute petite (j'ai peur de gens qui sont plus de 2 mètres, surtout quand ces monstres sont des femmes!) et qui était vêtue tout en rouge (au moment que je vous parle, elle s'est sans doute déjà déshabillée). Tout en rouge comme le Standard de Liège et le drapeau des socialistes quand j'étais encore un garçon qui savait quand parler et quand se taire (enfin, c'est en tout cas ce qu j'ai vu d'elle, je n'ai pas fait de fouilles légales ni illégales). A base d'une conversation nietzschéenne, j'ai déduit qu'elle était intelligente mais je ne me souviens plus que cette intelligence était la sienne ou celle de ses 2 Maîtres au Vrije Universiteit Brussel, accusés à tort d'être de tendance lacanienne. Que je lui ai demandé de saluer de mon part! (Ce qu'ils méritent! Je ne salue pas des chercheurs/chercheuses de poux! N'est-ce pas, Arthur?).

Avec joie non-quantifiable j'ai compris de ses essais à elle de dire aussi quelque chose (on était encore dans le Temps à ce moment, pas dans la Durée bergsonnienne, donc c'était moi/Moi qui occupait la Parole et même "Les Mots et les Choses"), de ses propos que Le KultuurKafé, le KK (ou caca, un de ses 2 deux maîtres nommait, au temps de "ce temps perdu qu'on ne peut pas rechercher", ses produits intellectuels du caca, produit de gré ou de force, mais en tout cas immédiatement confisqués; il parlait "juriste", puisque, entre autres, il avait étudié le Droit et même les Droits, aussi bien ceux de Strasbourg que ceux de Zichem-Zussen-Bolder). Enfin, qu'au KK les étudiants, assistants, chercheurs, professeurs, employés, techniciens, gardiens de nuit, voisins et gens de partout se retrouvent encore de la même manière que dans "mon" temps (Temps qui là-bas, au KK, est assez fréquemment devenu Durée).


Mais tout ces "corps" à l'air humain, au fond ne m'intéressaient que peu. Le couleur rouge, ça oui, toujours! Il semble que c'est inscrit dans nos gènes: les fruits deviennent rouges quand il sont mûrs et comestibles! Mais moi/Moi, je cherchais des traces, des "représentations" de l'organisateur du Slam du 4 avril, partie du programme (je vérifie vite si c'est un ou une programma en français; en russe, c'est Programma, en tout cas dans le patois de Saint-Petersbourg de 1917; diable! diable! où est la neige d'antan?) StreetForms/StreetForm's/Street(Animal)Farms (Nom de Dieu! On entre peu à peu dans la Durée!). On (au moins trois personnages qui figuraient dans le vernissage) me désignait un certain Rival (nom très approprié au moment que, maintenant, j'écris ces phrases encore pleines de santé mentale). "Il n'est pas encore là!" "Il va arriver!" "Oui oui, il arrive!". Bien sûr, que Rival arriverait, mais: où? (Comme disait le philosophe allemand Peter Sloterdijk, la question n'est pas "Qui est l'Homme? Wer ist der Mensch?" mais "Où est l'homme? Wo ist der Mensch?". En tout cas: ou Rival n'était pas l'Homme, ou il n'était pas là où l'Homme est. Soit. Cherchant cet être mythologique nommé Rival, ma langue glisse peu à peu du flamand vers le français (que je préfère au néerlandais ou au flamand, mais soit!), langue qu' à ce moment je n'avais parlé que quelques moments, à titre "administratif" (par exemple "Rival, il est déjà arrivé?"). Le bourgmestre, je n'ai pas vu, mais à lui je m'adresse toujours en français, ainsi évitant le risque d'être pris pour un flamingant de l'arrondissement BHV.

[Attends. Le cybercafé içi ferme les portes qu'il n'a pas! Je vais arrêter un taxi, il fait déjà jour, je ne vais donc pas le confondre avec une camionette des Postes. Minute. A tantôt!]

De Temps en Durée, je me vois entouré de gens, artistes, buveurs de vin et de bière, gens de Saint-Josse et de Molenbeek, des pipos qui viennent toujours là où on peut boire gratuitement et où on projète des vidéos et d'autres trucs amusants. Mais attends! Ils parlent la langue deleuzienne. "Quel philosophe, ce Gilles Deleuze!". Trois "durées" après, cela sera devenu "Quel mec, ce Deleuze!". Soit! Des gens donc de mon type favori d'Übermensch. Il y en a des beaux et des belles, des laids et des déformés, des Dostojevskiens et des marquises de Sade. Ils et elles boivent du vodka et du lait, il y en a même un ou une qui ne boit rien du tout: un vrai Surhomme! Ce n'est pas un lui ou une elle mais vraiment Das Ding d'Immanuel Kant. "Comment tu t'appelles encore?" "Eric, avec c, pas avec k!" "C'est un nom irlandais, non?" "Mais, non, camerade, c'est suédois! Il est fêté le jour du 18 mai, mais dès Octobre 2009 ce jour sera nommé Saint Père Damien!" "On va l'écarteler, ce Damien, où habite-t-il, cet idiot?" Enfin, des gens vraiment sympa donc! Leur mots me vont droit au coeur. Et en effet, on m'embrasse, on touche mon corps et ses organes, comme Jésus faisait avec tout ce qui barrait sa route, les lépreux par exemple. "Allez, c'est fini içi, on va en ville! Tout ce qui est Deleuze, qu'il nous suit!". "Bien, bien! D'accord, mais je me sens un peu faible, je voudrais d'abord manger un petit chose!" "T'en fais pas, Eric! On va chez une copine, c'est son anniversaire, elle va te faire une omelette". Faire quelqu'un une omelette? N'est-ce pas un proverbe dubieux? Mon beau-frère de Dunkercque, quand il disait "on lui a fait une omelette", je ne me souviens pas que ce "lui" a reçu un bon repas, n'est-ce qu'un saucisson de bière. "Un saucisson de bière me suffit, camerades! Seulement couper cette faiblesse. J'ai pas encore déjeuner aujourd'hui." OK.

On fait une longue marche, presque une chinoise, et pas d'institutions à traverser! Une marche dans un désert deleuzien. Rue de Belgrade, avenue du Roi, gare du Midi où on prend un tram vers la Bourse. On sonne à une maison rue Borgwal. La sonnette ne répond pas. "Elle fait de la musique! Elle regarde des images! Elle n'entend pas la sonnerie. Merde!" "Une vraie deleuzienne donc?" "Je te rassure, Eric, une vraie! Eric, c'est un nom irlandais, non?"

On est déjà entré dans la Durée quand, enfin, on (un groupuscule de 5, 6 Surhommes et Surfemmes, dont un/une est Das Ding) envahit le Café Central, un café derrière le coin de la rue de l'appartement où la deleuzienne regarde ses images et joue au violon. "La Belle Epoque", j'observe et je constate. Je fais part de cette vérité à l'exemplaire du Surhomme qui est encore assez proche pour m'entendre. "La Belle Epoque?" "Beh, on s'amuse, on danse et quelques kilomètres d'içi on se met la baïonnette dans les tripes!" "Haha, Eric! Vraiment, haha!" Malheureusement, il n'ont même pas de saucisson de bière dans ce lieu pantagruélique!

Ils/elles boivent. Moi/moi, je bois aussi, bien sûr. Je ne suis pas Das Ding. Ils/elles boivent encore plus. Moi/moi aussi, je bois encore plus. On vit dans la Durée (il semble que quand un de nos SurDinges regarde son gsm il est 1u54 - seulement. Je nous croyais déjà au jour du jugement dernier). Et ils/elles boivent. Et parlent. Enfin, à double langue.

S'il ya des gens que je déteste, ce sont ces gens qui quand ils sont ivres racontent le contraire de ce qu'ils disent quand ils sont jeûnes.

"Jeûne?" "Oui, cela veut dire qu'on a pas encore manger quelque chose." "On finit nos bières, et on va manger un pitta en face!" Et ils/elles boivent. Moi/moi, je bois comme eux/elles/Das Ding. Je quitte la baraque, en face il n'y a rien (ce que je doutais déjà), mais Bruxelles, quartier Saint-Géry, on a vite trouvé un pitta bar. Je prends un pitta kefta (4 euro) et une bière (1.75 euro). Je rentre au Café Central. "Tu te sens mieux?" "Pas mieux, moins faible!" Quelle misère!

Il y a une table libre dans le café, qui pour le reste est plein de gens et de pseudo-gens fourmillants. J'avais déjà remarqué cette table avant d'aller manger mon pitta. Sans doute, c'est la table à Dieu, ou la table au Diable. La table à Moi/moi donc ("Eric, c'est un nom irlandais, non?"). Je m'y assieds et j'attends les putes plus la P... respectueuse de la mythologie sartrienne. Ils arrivent en masse. Je les refuse tous et toutes. Ce que je veux, c'est Das Ding.

Je prends un taxi. Et je reviens au point de départ. Mes chats sont fâchés. J'avais oublié de leur donner du Whiskas avant de faire ma sortie hebdomadaire dans ce qui est appelé le Monde (pas le quotidien, hé; Die Welt als Wille und Vorstellung!

Da wo ist der Mensch!

[Excusez-moi les fautes d'orthographe et autres erreurs. Ma sortie, ça fatigue! Je rectifierai en cours de la journée.]

woensdag 18 maart 2009

Phara nodigt "Onwetenden" uit als Expert

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Gisteren niet bepaald 'n geslaagde Phara. Patrick De Witte, woordvoerder van SKEPP - Studiekring Kritische Evaluatie Pseudowetenschap en het Paranormale, die niet weet of sollicitatie met hersenscans pseudo is: "ik ken dat specifiek geval niet", maar toch vindt hij: "het ruikt naar onzin", waarbij hij meteen zelf een kwak is die noch de Waarheid noch de Mythes van hersenscans kent. De dag voordien zat er ook al een "onwetende expert" in Phara: prof. psychiatrie De Wachter die uitleg moest geven over de Oostenrijkse superincestpleger Fritzl: "Ik ken dat specifiek geval niet". Die "onwetenden" krijgen dan misschien 100 euro of zo om te zeggen: "ik ken dat specifiek geval niet". Geef ons dat geld terug zoals de AIG-beheerders in de US hun bonus moeten terugbetalen. (Phara laat ons met aandrang weten dat haar gasten geen euro ontvangen voor hun bijdrage, alleen een goede fles wijn; maar "men" zegt ons dat Phara zelf bitter weinig te zeggen heeft over het reilen en zeilen op Phara. Maar OK: ze krijgen dus niet eens een verplaatsingsvergoeding.) En nog super-Phara de Aguirre noch Lieven Van Gils die zeggen: "Wat kom je hier dan doen als je je zelf nu plots, nadat je uitbetaald bent, een onwetende noemt?" Een schande! Ik ben als ex-SKEPP-er uiteraard à la De Witte heel "boos" dat mensen als Patrick De Witte die, zoals hij zelf zei op het tv-journaal, "beter zouden moeten weten", ons met zo'n kwak naar bed sturen.

SKEPP verdient zelf de skeptische put. SKEPP-goeroe prof. Willem Betz schreef destijds en herhaalde dat op aanvraag nadrukkelijk op z'n forum: "Als arts zou ik nooit mijn rug keren aan een psychoticus." Een arts hoort nochtans te weten dat psychotici, als ze al gewelddadig zijn (ze zijn dat gemiddeld eigenlijk niet echt meer dan"gewone mensen"), in de borst steken en niet de lafheid vertonen te wachten tot iemand zich omdraait en hem/haar dan in de rug te steken! Zoals universiteitsprofessoren doorgaans wel doen. Ik voegde deze info over prof. Betz even toe aan zijn Wikipedia-pagina en deze supplementaire info heeft toch een dikke maand stand gehouden.

Omwille van mijn bemerking toen op het SKEPP-forum heeft SKEPP dan wat over mij in elkaar geflanst en me geband: zie Google "Eric Rosseel", waarop ik uiteraard niet kon antwoorden. Och God, het bevestigt het imago dat ik al jaren bewust rond me wil creëren en de mensen die me kennen lachen zich een kriek (alleen Paus Benedictus XVI laat vanuit Kameroen een woord van afkeer horen over mijn krachtpatserijen). Prof. Betz mag blij zijn dat ik destijds niet tegen de oprichting van zijn Centrum Huisartsengeneeskunde op de VUB heb geageerd. Want bijzonder veel is daar niet gepresteerd. Betz kwam liever op tv bij Goedele of met veel tamtam wat slangengif slikken.
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Allez, weer een zot minder !

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Gentenaar doodgeschoten
nadat hij 3 agenten neerstak

De steekpartij vond plaats in dit Gents appartementsgebouw.

"De 67-jarige man die vandaag drie agenten van de lokale politie van Gent verwondde, begon onmiddellijk te steken toen hij met de politie geconfronteerd werd", zegt parketwoordvoerster Annemie Serlippens. Ook de agent die de man neerschoot raakte gewond

Verzet tegen collocatie

Het incident gebeurde in een woning in de Nekkersputstraat in Gent. Twee ploegen van de lokale politie moesten een man oppakken die zich verzette tegen een collocatie. De man werd agressief en stak drie agenten met een mes neer. Twee van hen zijn zwaargewond naar het ziekenhuis gebracht, een derde agent raakte lichtgewond. Ze zijn buiten levensgevaar.

"Begon onmiddellijk te steken"

"Het gaat om twee mannen en een vrouw die deel uitmaken van de interventiepolitie", zegt Serlippens. "De steekpartij gebeurde in de gemeenschappelijke gang van het appartement. De man moest door de politie naar het UZ gebracht worden voor een eventuele collocatie. Hij haalde een mes boven en begon onmiddellijk te steken. Drie van de vier agenten ter plaatse raakten gewond. De agent die vuurde, een man, was een van de gewonden.

Sporenonderzoek aan de gang

Het labo van de federale politie voert momenteel een sporenonderzoek uit. Het is niet duidelijk waarom de 67-jarige man gecolloqueerd (moet zijn: gecolloceerd met c, colloqueren is "samen spreken zoals op een colloquium", of eigenlijk "gedwongen opgenomen") moest worden en of hij vooraf op de hoogte was van de komst van de agenten.
Minister van Binnenlandse Zaken Guido De Padt laat weten dat hij "meevoelt" met de Gentse politiemensen die gewond zijn geraakt bij de interventie. "De minister betuigt ook zijn steun aan de families en aan alle collega's van de gewonde inspecteurs", luidt het.

(belga)

De dode krijgt uiteraard noch groeten noch een staatsbegrafenis. Men kan nog niet eens zeggen waarom prof. Kees Van Heeringen in zijn UZ een bed moest vol krijgen.
Zo werd in 2006 in Sint-Niklaas een 76-jarige man doodgeschoten toen hij zich verzette omdat een deurwaarder zijn inboedel op straat wou zetten omwille van een schuld van och arme 1500 euro.

"Levensonwaardig leven," zeiden de nazi's. "Luizen"! De verdelging ervan bracht Bayer enorm veel geld op.
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...... A Picture from the "Free East" .......

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[Banksy, a London street artist;
with thanks to Ana Dokmanović, Zagreb, Croatia]
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Hoera! Het is Lente!

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niet voor de zon
niet voor het licht dat de duisternis
naar haar maandenlange spelonken
terug jaagt om tot allerheiligen
te zwijgen als
vermoord in Winnenden

nee voor de honderdachtentwintig

nationaliteiten
wiens gesprekken ik op het caféterras

onbeschaamd afluister

om te horen ja dat onder alle talen
een taal ligt die iedereen verstaat
zelfs mijn katten
die daarnet in de trappengang
verloren waren gelopen


zij ook op zoek vermoed ik
naar een waarlijk aardse taal

[18 maart 2009; 3u45]

dinsdag 17 maart 2009

De Psychiaters hebben dik gelijk ...

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Ja, die Amerikaanse psychiaters van Germaanse afkomst (en de rest van de wereld die uiteraard volgt) hebben gelijk. Je inzetten voor een zaak, de klokken luiden (tsjeventaal voor "kritisch burgerschap"), iets aan de kaak stellen: het getuigt allemaal van een ziekelijke ingesteldheid (zoals opgenomen zal worden in de komende DSM-V; het aan updating toe zijnde psychiatrisch diagnostisch handboek). Ik in ieder geval ben er nog zieker van geworden, terwijl ik voorheen zo al doodziek was (syphilis, tering, kinkhoest, levercirrhose en psoriasis, plus een "open rug"). En als die ziekte om zich voor alles en nog wat te interesseren dan nog gecompliceerd wordt met een acute longontsteking en fataal dreigt te worden, wordt het tijd om in te grijpen.
Bovendien klagen mijn kinderen en kleinkinderen dat ik hen verwaarloos en geen aandacht meer aan hen besteedt en dat ik mijn erfelijk materiaal verkwansel aan dure hard cover boeken, nodeloze reizen naar hier en daar, taxis naar Bruxelles Nord en terug, etc.

Daarom heb ik, op één onthouding na unaniem gestemd en goedgekeurd, volgend herstelplan onmiddellijk (13 maart 2009) ten uitvoer gebracht:

1. Ik heb me een Eddy Merckx-fiets gekocht en me lid gemaakt van de wielertoeristenclub "De Zennegatrijders" van Drogenbos. De Schelde bij Sint-Amands is altijd al één van mijn favoriete plekjes geweest in dit tot de helft gereduceerd landje; dat is een kleine 60 km. fietsen (heen en terug), schat ik. En een ex-schrijver zoals ik kan er over zijn verleden mijmeren bij de graftombe van Emile Verhaeren en er bedenken dat de ongelukkige Dirk De Witte hier, achter het hoekje ongeveer, geboren is (zie: Jeroen Brouwers' boek De Laatste Deur over zelfmoordenaars in de Nederlandse letteren - ik zal u maar niet verklappen hoe ik er al in de eerste bladzijden zelf zijdelings aan te pas kom! Overigens zullen er sinds 1983 nog wel een gans kerkhof en een vol crematorium bijgekomen zijn).

2. 's Avonds neem ik een passie uit mijn puberjaren terug op: postzegels verzamelen. Ik had op mijn 15de al een postzegel met de beeltenis van Leopold I en één met deze van Louise-Marie, zijn gade (je weet wel die superzeldzame met die vergissing in de M en de L). Wat rondneuzen in de kelders van de ouwe Brusselaars die hier in de buurt nog overblijven, zal me wel op het spoor brengen van een prentkaart waarop een postzegel met een beeltenis van keizer Karel, Jacob van Artevelde of Maria van Bourgondië prijkt. Hoe dan ook, met die zoektocht ben ik sowieso een paar jaar zoet.

3. Ik heb me bij het Sint-Pieters-hospitaal ingeschreven op de wachtlijst voor een hersenimplantatie zodat mijn IQ tot het niveau van de doorsnee debiliteit wordt herleid. Ik kom aan de beurt op 28 maart.

De terugverdieneffecten van deze investeringen zijn niet min. Zo is het zinloos geworden elke dinsdag- en donderdagavond nog schaak te gaan spelen in het beroemde Brusselse café Greenwich (de Leffes zijn daar verdomd duur voor een gepensioneerde als ik);

Ook zullen zuster Anièce en haar sleep van zeven wichten opnieuw op bezoek komen (na 10 jaar bittere nijd en afgunst). Uren roddelen over wie er in Koekelare allemaal van de trap gevallen is. Leedvermaak maakt veel eigen ongeluk goed, nietwaar? (Al zou het leedvermaak nog groter zijn wanneer zuster Anièce zelf van de trap zou vallen.)


PS: Onnodig om op dit stuk te reageren. Ik heb mijn Internetabonnement opgezegd en vanaf morgenmiddag ontvang ik geen "signaal" meer. En bovendien: sinds ik ingeschreven ben als citoyen francophone de Saint-Gilles, is mijn kennis van het Nederlands op 6 maand tijd al gezakt tot onder het peil van dat van Elio di Rupo. Dat is gelukkig geen probleem om in La Maison du Peuple mijn aperitief te gaan nuttigen (ééntje v
óór het middagmaal - le déjeuner - en ééntje vóór het avondmaal - le dîner, zoals ze dat in Parijs zeggen).
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donderdag 12 maart 2009

Misschien ...

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Misschien zien al die chattende, internetconfererende Counter-Strike-spelende, gsm-ende, sms-ende en SKYPE-ende jongeren, als ze in de "echte" wereld komen, deze wereld als één grote kermis, als ontspanning na al dat werk op hun gsm, pc en iPod. Misschien komen de wezens van vlees en bloed die in deze kermiswereld rondlopen in rare gewaden met grijze kleuren en (school)uniformen die ze op hun iPod nooit hebben te zien gekregen, misschien dus komen die wezens die ze daar ontmoeten, hen over als dingen die daar doelbewust door een foorkramer zijn neergezet om op een eerlijke manier zijn brood te verdienen, zoals al die foormannen die in Brussel de Zuidkermis organiseren: als dingen in één grote schiettent waarop je tegen betaling van wat kogeltjes op kunt schieten voor de lol, zoals het er in onze tijd aan toe ging op de zondagskermis. Als gele eendjes (of waren het zwaantjes?), die we als peuters moesten zien te plukken met een lange hengel met aan het uiteinde een ijzeren haakje.

De wereld: één Breugheliaanse kermis gecombineerd met het bekende schilderij "Kinderspelen".

En misschien moet al wie geboren is voor 1990, beseffen dat de wereld van de 21ste eeuw niet meer de zijne of de hare is. Misschien moeten al die veteranen van klassieke 20ste-eeuwse oorlogen afscheid nemen en de Heer vragen ons collectief ten hemel te laten varen.

Censuur op De Morgen (zoals verwacht!)

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Zoals we verwacht hadden is het taboe om op De Morgen Online publiekelijk een link te leggen tussen schoolmoorden en het gebruik van psychofarmaca. (En dus ook op Het Laatste Nieuws; want de redactie van De Morgen heeft vreemd genoeg geen zeggenschap over haar eigen online website; het zijn mensen van Het Laatste Nieuws die dit regelen; dit moest DM-redactie meedelen aan de PvdA en Erik De Bruyn toen die DM vroegen ons beruchte fake Belga-bericht van een maand geleden over een linkse eenheidslijst, op hun website weg te nemen.) Zie hieronder!

Onze analyse van de berichtgeving over Tim Kretschmer's moordpartij in zijn vroegere school in Winningen luidt voorlopig en eigenlijk ook definitief als volgt:

De discussie in Duitsland beperkt zich nu tot een verscherping van de wapenwet (Tim Kretschmer’s moordwapen, dat toebehoorde aan zijn vader, lag zo maar te grijpen in de slaapkamer van zijn ouders) en op zijn passie voor gewelddadige viedogames (de politie heeft zijn computer in beslag genomen en vastgesteld dat hij heel recent nog met het populaire gewelddadige computergame Counter-Strike bezig was geweest). Hier en daar wordt er al echter al op gewezen dat het bericht dat Tim Kretschmer "rustig de drie klaslokalen binnen wandelde en het vuur opende zonder iets te zeggen” een aanwijzing zou kunnen zijn voor de nevenwerking van bepaalde antidepressiva en wordt de vraag gesteld waarom hij na de schietpartij naar het psychiatrisch hospitaal in de buurt trok. En effectief werd de dag na de moordpartij in Winnenden (vandaag 12 maart dus) op een persconferentie meegedeeld dat de jongen sinds vorig jaar in behandeling was bij een psychiater, maar dat hij die behandeling had stopgezet. Hij zou daar behandeld zijn voor een depressie, maar meer details zijn niet bekend. Of de media en de speurders hier zullen op inpikken is zeer de vraag. Vreemd is in ieder geval dat, twee uur vóór de persconferentie plaats vond, De Morgen een online reactie van onzentwege op het editoriaal van Yves Desmet NIET heeft geplaatst. In deze reactie hadden we ons beleefd afgezet tegen de mythe van het “onbegrijpelijke” en dus onvermijdelijke karakter van dit soort massamoorden (“er zullen nog van deze massamoorden volgen” wist het editoriaal te melden) en verwezen we nadrukkelijk naar het medicatiegebruik bij de meeste schoolschutters met de eindvraag wie dan naar de gevangenis hoorde gestuurd te worden. Het overkomt ons zelden of nooit dat een reactie van ons op De Morgen Online wordt gecensureerd. Het sterkt ons in onze overtuiging dat het publiek maken van de link tussen schoolmoorden en psychofarmaca compleet taboe is.

Dit is de eerste keer dat we zelf rechtstreeks ondervonden dat de hoofdredacties van een paar kranten een jaarlijks aantal van mogelijk 20 of meer doden verkiezen boven het in vraag stellen van de veiligheid van bepaalde psychofarmaca! De beschikbaarheid van wapens kan in ieder geval geen oorzaak zijn, hooguit een gegeven dat Tim Kretschmer toeliet een bepaalde vorm te geven aan zijn moorden. Noch de pesterijen die hij naar zijn zeggen had moeten verduren van een lerares op de school en de afwijzing door een meisje een week vóór de feiten, lijken ons niet zwaarwichtig genoeg om een dergelijke slachtpartij te verklaren en van gewelddadige videogames heeft wetenschappelijk onderzoek ondertussen al meer dan voldoende bewezen dat er geen verband tussen een passie voor dergelijke games en agressief gedrag (laat staan massamoorden).

Eindelijk (Enfin ! At last!)

Oef! Eindelijk voel ik me thuis in deze wereld. Daar heb ik nu 58 jaar moeten op wachten !

[Zak: ooit eens in De Morgen,
vermoedelijk deze van het punt van onbeslistheid tussen 23u59min59sec59etc en 0u00min00sec00etc]

Mortierschoten

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Schrijver Erwin Mortier wordt blijkbaar door kardinaal Danneels geweerd op een Mechels literair eetfestijn. Allez, daar gaan we weer voor een paar dagen 19de-eeuws Vlaams stierengevecht. De petities om te protesteren tegen deze onverdraagzaamheid komen mij al de oren uit.

Erwin Mortier haalde vorig jaar namelijk tijdens een of andere lijkrede voor Hugo Claus zwaar uit naar de kardinaal, die zijn bedenkingen had bij de euthanasie van Claus. Bij mijn weten was de kardinaal ook niet uitgenodigd op de koekenmaaltijd bij Claus' begrafenis.

Mortier lost nu een zwaar schot terug naar de kardinaal. "Dit illustreert nog eens dat als je de machtigen tegenspreekt, zij je zullen laten merken dat ze niet tegengesproken willen worden." De kardinaal machtig? Minder machtig dan Phara de Aguirre, vrees ik. Vande Lanotte had anders de kardinaal in de lente van 2007 zeker gevraagd om in het Antwerpse kiesarrondissement de sp.a-lijst te trekken voor de verkiezingen van 10 juni 2007 (of was het 11 juni?). De sp.a had met de kardinaal alvast niet zo'n beschamende nederlaag geleden als met die Alzheimerverzamelaarster.

Jezus, Karl! En het lawaai van al die mortieren komt in De Morgen rechtsboven op de frontpagina vandaag, nog net zonder foto. Alle filosofie in Vlaanderen gaat in Vlaanderen nu al tien jaar over "menswaardig" sterven in plaats van over het leven. Sterven heeft in Vlaanderen inderdaad "waarde", het is voorwerp van commerce en circulatie niet alleen van ideeën maar ook van geld. Mortier krijgt vast de Arkprijs van het Vrije Woord. Daar zal hij wel een mooi feest mee kunnen aanbieden aan zijn nabestaanden wanneer zijn tijd gekomen is om menswaardig gecremeerd te worden.

Vrijzinnigen: kandidaten blijkbaar om een "kanselrede" te houden in een Mechelse kerk. Poen pakken op alle mogelijke manieren, zo noem ik dat. Ik zal de kardinaal, die ik altijd een veel innemender mens heb gevonden dan dan de laatste drie rectoren van de Vrije Universiteit Brussel samen, een mailtje sturen dan ik Mortier wel zal vervangen met een redevoering over de contradictie in terminis van de term Heilige Geest, met een nawoord over de heidense en dus onheilige geesten die zich nog verborgen houden in zijn tafelbestek. Daar zal hij wel mee kunnen glimlachen. Vooral dat zo voorspelbaar is waar die kanselrede van Mortier zou over gaan, zelfs om te weten op welke kansel Mortier zou gestaan hebben moest je niet eens een ticket kopen. Ik geef de kardinaal gelijk: ik hou ook niet altijd van het voorlezen van telkens hetzelfde gedichtje.

Mortier, in plaats van wat te gaan schrijven op zijn zolderkamertje, haalt op zijn beurt zwaar uit. Ja, ik haal ook wel eens zwaar uit. Dan verwacht ik dat er wel een mortierschot in de omgekeerde richting zal afgevuurd worden. Mortier verwacht blijkbaar dat de kardinaal bukt en op de vlucht slaat als hij een granaat afvuurt. Wie verdraagt hier eigenlijk niet tegengesproken te worden?

De kardinaal nodigt toch uit wie hij wel en niet wil in zijn kerken zeker. Alsof Mortier hier zo maar op mijn balkon een balkonrede zou mogen houden. Mij zal je geen rede zien houden in een kerk. Met kerken, tempels, synagogen en moskeeën wil ik maar één iets doen: platbranden zoals de sansculotten van plan waren. Maar dan in gedachten.

Zielig die vrijzinnigen wiens wereld blijkbaar toch vooral bevolkt wordt door katholieken. Zielig die atheïsten wiens voornaamste bekommernis toch God lijkt te zijn.

Vrijgeestig, Eric

PS: Hopelijk valt de cartoon van Zak toch mee, voor die keer om de drie dagen dat ik een krant koop. En dan nog alleen omdat ze in de krantenwinkel in de weg lag om een pakje Camel te grijpen. Jammer dat dat papier van Le Soir me niet aanstaat en zo'n rare geur verspreidt. Maar eigenlijk zou ik inderdaad beter zoals iedereen een stadskrant kopen. In Mombasa in Kenia. Daar hebben ze zoveel Churches (geen gebouwen, maar sekten en geloofsgemeenschappen) dat je dagen nodig hebt om ze allemaal een mortierschot te geven.

Voor de Obamaniakken

Wie wat wil horen over president Obama's knotsgekke plannen voor geestelijke gezondheidszorg en psychiatrie:

This Saturday, 14 March 2009
EVERYWHERE
MindFreedom Mad Pride Free Live Web Radio

Dan Fisher and Judi Chamberlin
are guests on MindFreedom Live Free


Web RadioTime: 11 am Pacific USA, 2 pm Eastern USA,
6 pm [1800] London UTC/ GMT.
90 minutes.

You can listen and call in live to this "Second Saturday" free live Internet radio broadcast.

MindFreedom executive director David Oaks will interview two special guests:

DAN FISHER, MD psychiatric survivor and psychiatrist, was one of two key advisors to Barack Obama's presidential campaign about mental health issues. Dan will talk about his goals for the mental health system under the Obama administration, and about his recent international organizing in Australia/New Zealand.

JUDI CHAMBERLIN is a historic leader in the movement led by mental health consumers and psychiatric survivors. Judi has publicly announced that because of severe health problems she is now in hospice with a life expectancy that is not very long. Judi will try to answer your questions on air, but if her health prohibits this we will play a specially-recorded message from Judi to you.

Dan, Judi and David all met in the "mad movement" in the 1970's in Massachusetts, and will also exchange a few stories about our roots.To listen, call in live, or listen to archives, free:

http://www.blogtalkradio.com/davidwoaks

Een visionaire narcist krijgt er niet genoeg van zichzelf te herlezen !

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Het Gepeupel, het Establishment en de Bastaard

(2006)

Een beetje autobiografie waarmee een narcist als ik graag uitpakt

De lezer mag weten wie ik ben. Ik ben relatief fier op mezelf, zij het niet op alles wat ik in mijn leven gedaan of gelaten heb. Zoon van een ongeschoolde bouwvakker, die wel het radionieuws becommentarieerde als een intellectuele rebel met populistische trekjes. Mijn vader was een bastaard, een hybride zijnsvorm van én arbeider én lezer van de meest verscheiden soort boeken en tijdschriften, een zijnsvorm die fataal in zelfmoord moest eindigen. Met die belastende achtergrond kon ik dankzij de democratisering van het onderwijs in de periode van de Golden Sixties studeren, verzeilde aan de universiteit zonder de bedoeling ooit te gaan werken, werd daar opgenomen in het academisch kader en bracht het tot professor. Maar met de rebelsheid die ik van mijn vader had geërfd en met de compromisloze houding om steeds mijn zin te doen en nooit de zin van een of andere professorale pooier, raakte ik natuurlijk fijngemalen tussen mijn grandioos narcisme en de normen van de academische elegantie en beschaafdheid. Eindigde de bastaard die mijn vader was als zelfmoordenaar, de hybride die ik was (én man van het volk én lid van de intellectuele elite) ging ten onder aan een combinatie van apnoë en overdreven alcoholgebruik, de vlucht vooruit (zoals het schrijven van meer en betere boeken dan mijn diensthoofden) en een milde verslaving aan het aangenaam verblijf tussen bizarre mensen in psychiatrische ziekenhuizen. De Staatsgeneeskunde verklaarde mij in 2003, uiteraard zonder enig deskundig onderzoek (nochtans zaten ze daar met drie naar mij te gapen – of was het naar het schilderij achter mij?), officieel manisch-depressief, al had ik nooit een Mercedes gekocht met geld dat ik niet op mijn rekening had staan. Met de bijkomende prognose: niet te genezen. Bij dit laatste denk ik dan met fierheid aan één der slotverzen van Hugo Claus’ gedicht Marsua: ‘Mij heeft niemand meer genezen’. Natuurlijk heeft ook niemand ooit echt met de inzet van een mentor gepoogd mij te ‘genezen’. En had iemand die intentie gehad, ik zou zijn aanbod beslist hebben afgewezen. Ik heb in mijn ziektegeschiedenis psychiaters meer inzicht in hen zelf gegeven dan zij in mij, nietwaar Dr. A.C.? In samenspraak (sic) met het universiteitsbestuur kon ik gaan genieten van een rustig pensioen, een vol jaar niet beseffend welk heil me eigenlijk te beurt was gevallen. Ik dronk niet meer, gooide na dat volle jaar ook de psychofarmaca en de pillen tegen de nevenwerkingen ervan aan het ritme van een doos per semester in de WC-pot. Was ik niet genezen, dan was ik toch geheeld. Althans mijn geest (al is een tweederden meerderheid van de ondertussen biologisch geworden psychiaters en een schare jaloerse Hollandse would-be dichters het daarover niet met me eens), want mijn lichaam was door die decennia van turbulentie, kwaliteitsloze voeding, de nevenwerkingen van psychofarmaca allerhande (vermits de medici niet wisten waaraan ik leed, hebben ze van alles op me uitgeprobeerd) en vooral door de jarenlang verdoken gebleven apnoë zwaar aangetast.

Ook politiek ben ik altijd een bastaard, een hybride geweest: op mijn veertiende trad ik toe tot de PVV-jongeren van mijn gemeente (de PVV was de voorloper van de tegenwoordige liberale VLD) op voorwaarde dat geen anticommunistische propaganda zou worden verkocht, maar alras verkoos ik, na een verkenning van de markt, mijn pintjes te drinken in de cafés van de socialistische én van de christelijke vakbond. Ook nu nog – anno 2007 – noem ik mij een liberale marxist: een hybride die zichzelf altijd verdacht heeft gemaakt bij de deftige socialistische en liberale partijen, maar ook bij alle varianten van uiterst-links, zowel bij de KP, de trotzkisten, de maoïsten als de anarchisten. Hybride was en ben ik ook in mijn levensbeschouwelijke overtuiging: ik was noch vrijzinnig noch christen. Ik onderteken mijn brieven aan het Humanistisch Verbond en andere logehoofden nu nog altijd met ‘vrijgeestige groeten’. Als ik die geïnverteerde enggeest van een Etienne Vermeersch zich zie presenteren op tv of krant als de spreekbuis van de vrijzinnigheid en in die status ook als dusdanig door de presentator of journalist van dienst wordt bevestigd, dan weet ik dat ik in ieder geval geen vrijzinnige ben en gaat mijn sympathie onmiddellijk naar die warme maar ook intelligente menselijkheid van onze kardinaal Godfried Danneels. Op mijn 20ste werd ik reeds uitgenodigd lid te worden van een vrijmetselaarsloge, maar de broeder die me dit aanbod deed, was me letterlijk te vettig en ik, eerder mager van lichaam zijnde, bedankte voor de eer. Hybride was ik ook als omzeggens enige West-Vlaming temidden het Antwerpse crème van de intelligentsia aan de Vrije Universiteit Brussel en u weet wel welke bijzondere sympathie de Antwerpenaren voor hun West-Vlaamse landgenoten reserveren. Kortom, bijna overal stond en sta ik met één been in een wereld en met een ander been er weer helemaal buiten. Maar voor de rest wist ik me wel in te passen in de heersende zuilenvisie: het beeld dat in de samenleving diverse ‘zuilen’ tegenover elkaar stonden, zuilen die delen van het gewoon volk en daarmee verbonden elites samenbrachten. En ik wist ook aan welke zuil ik mijn hart had verpand.

De wijze waarop het intellectuelendom (van academische collega’s tot journalisten en eerbare kunstenaars) omsprong met het gegeven dat ik mij in de jaren ’90 publiekelijk durfde te outen als gek en geestesgestoorde (want ik dacht toen nog dat de psychiaters gelijk hadden), de wijze waarop dat ‘dom’ mij uitspuwde omdat ik mij om mijn geestelijke bizarheid en pathologische eigenzinnigheid niet schaamde, begon echter langzaam sporen na te laten. Het stigma dat de intellectueel rijken van geest op mijn voorhoofd hadden geprent zorgde er vrij natuurlijk voor, en zonder dat ik het eerst zelf merkte, dat ik mij meer en meer verwant ging voelen met andere gestigmatiseerden: zieken, armen, holebi’s, gevangenen, terroristen, vreemdelingen, hoeren, pedofielen, kannibalen, perverten, aan lagerwal geraakten en losers van allerlei slag. En als gepensioneerde voelde ik me aanvankelijk ook een uitgeslotene. Maar een gepensioneerde moet aan niemand verantwoording afleggen. Ik kan nu, binnen de grenzen aangegeven door het bedrag op mijn spaarrekening, vrijuit de trotse buitenissigheid en eigenzinnigheid die ik eertijds van mijn vader heb overgenomen, cultiveren. Geen enkele sociale ambitie of aspiratie moet de mogelijkheden van mijn vrije geest inperken. Ik voelde mij voorheen al sterk aangesproken door de Vlaamse kampioen van de hybriden, Jean Pierre Van Rossem, zoals ik een West-Vlaming, m.a.w. iemand die het niet verdraagt dat men niet verdraagt dat je recht voor de raap bent. Jean Pierre Van Rossem werd in de jaren 1990 vakkundig geliquideerd door de verenigde politieke klasse en door de media die hem eerst hadden groot gemaakt. Want de media weten als puntje bij paaltje komt, wel aan wiens kant ze moeten gaan staan: eerst zelf allerlei populisten kweken, tot dit populisme iets begint voor te stellen en een bedreiging wordt voor de gevestigde macht. Van Rossem: een te groot ego voor Arm Vlaanderen, ‘het land van de gewassen maandverbanden’, zoals JPVR onze regio noemde. De in mijn ogen bijzonder laffe en oneerlijke manier waarop de politieke correcte edellieden van de welopgevoede klassen een andere hybride, Jean-Marie Dedecker, ook een West-Vlaming en een groot ‘ego’, het laatste jaar (2006) hebben aangepakt, was dan eigenlijk ook maar een herhaling van de ‘operatie JP Van Rossem’. Ik heb het hoegenaamd niet voor de meeste van Dedecker’s ultraliberale ideeën (zoals ik me qua ideeën ook maar deels met Van Rossem verwant voelde). Maar van de stijl van de paar hoofdstukken die ik van zijn boek Rechts voor de Raap heb gelezen, heb ik waarlijk genoten, een genot waar journalisten à la Yves Desmet en politici van het slag van Yves Leterme (de laatste nochtans ook een West-Vlaming, maar dan wel een keurig en kleurloos opgevoede) blijkbaar niet bij kunnen.

In Vlaanderen word je populist genoemd wanneer je het achterste van je tong laat zien. Sinds de Spanjaarden hier in de 16de eeuw orde op zaken hebben gesteld, heeft omzeggens elke Vlaming die niet kon uitwijken naar Amsterdam en hier uit armoede wel diende te blijven, geleerd te zwijgen, te liegen en zijn plan te trekken. Op tv kan je zo op het gezicht zien dat de meeste Vlaamse politici met dubbele tong spreken: wat zij je als kijker meedelen, is veelal bedoeld voor iemand anders, de tv is maar une personne interposée. Tsjeventaal wordt dat genoemd. Kampioen is natuurlijk Yves Leterme, waarvan niemand mij kan zeggen wat de enige twee woorden die hij kent (‘degelijk bestuur’) nu eigenlijk betekenen. En elk editoriaal in een Vlaamse krant is een weddenschap op twee à vijf paarden. Een doorsnee gewone Vlaming die een micro voor zijn neus geduwd krijgt om over een delicaat onderwerp zijn mening te ventileren, deinst in een eerste reactie terug en checkt dan wat hij denkt dat de interviewer wil horen om uiteindelijk iets kwijt te geven in de trant van ‘wij zijn maar gewone mensen hé’. Een uitzondering waagt het eventueel te zeggen: ‘ik denk er het mijne over’. Ik hou niet van mensen die het achterste van hun tong niet laten zien, noch in mijn privé-leven, noch in de politiek. Geef mij dan maar Bush: daar kan je tenminste mee ruziën.

Kortom: als hybride laat ik de verticale opbouw van de zuilenvisie met haar verbond tussen volkse lagen en een zich op die lagen beroepende elite meer en meer voor wat ze waard is (niet veel dus) en hel stilaan over naar de overtuiging dat de strijd tegenwoordig gaat tussen de onderklasse, het gepeupel dus en het fatsoenlijke establishment dat, het weze politicus, het weze journalist, het weze kunstenaar, het weze wetenschapper, het weze wat het wil, met handen en voeten gebonden is aan de Macht en aan de Staat. Het racisme van het Vlaams Belang stoort me geweldig maar haar populistische stijl geenszins. Ik hoor liever de baldadige stem van Filip Dewinter dan de perfect voorspelbare beleefdheid van Johan Vande Lanotte (waarvan ik graag toegeef dat hij veel intelligenter is dan Dewinter). Mijn gebrek dat ik me niet gemakkelijk en zelfs geïrriteerd voel in het gezelschap van mensen met verborgen agenda’s, die nooit en in ieder geval niet tegen de gewone man en vrouw het achterste van hun tong laten zien, heeft me in een milieu van Vlaamse elitairen, die precies wedijverden in dat soort hypocrisie, veel parten gespeeld en me veel nederlagen doen lijden. Ja, er zal wellicht ook wel een stuk fascist in me schuilen. Het fascisme: inderdaad de wraak van het naamloze gepeupel wanneer dat gepeupel voor de sociaal-democraten allerhande niet meer interessant is en het politiek en maatschappelijk wordt gedumpt. De armen van geest in het gepeupel teren dan op de caritas en barmhartigheid van de rijke kerkgangers die hun geweten sussen met wat liefdadigheid, terwijl wie nog wat rebellie in zijn testikels voelt kiest voor de weg van het anarchofascisme. En ik, ik ben gedoemd een hybride bastaard te blijven. Het merendeel van het gepeupel is immers als gevolg van zijn kansarmoede eerder dom en bekrompen (maar eerlijk gezegd: een ruim aantal van de professoren en wetenschappers die ik te lande en op deze planeet heb ontmoet was ook eerder als bekrompen te catalogeren) en ik ben intelligent: daar zijn mijn vriend en vijand het in grote getale over eens en ik sluit me bij deze consensus aan. Ook bij het gepeupel val ik tussen twee stoelen. Voor iemand als ik wiens hysterieën en manieën maar een mantel zijn voor nood aan liefde, is het soms moeilijk dragen daar op de grond met links en rechts een stoel naast me.

Ik kan moeilijk iets anders dan een hybride zijn. Mijn levensloop dwong me om in veel huiden te kruipen. En in mijn werk als psycholoog heb ik zelf gekozen me pogen in te leven in veel verschillende individuen en subculturen eerder dan alles vanuit één en hetzelfde helikopterstandpunt te bezien. Daarom zal ik soms ook wel tegenstrijdig zijn. En daarom heb ik zulke meer dan puur literaire waardering voor de Portugese schrijver Fernando Pessoa, die onder verschillende heteroniemen (‘pseudoniemen’ met een eigen leven, schrijfstijl en literatuurtheorie) en ook onder zijn eigen naam uiting gaf aan alternatieve wijzen om tegen de wereld aan te kijken: ondanks die tegenstrijdigheden bestond en bestaat er zo iemand als Fernando Pessoa. De mensen die mij beter kennen, weten wel hoe ze de soms zichzelf tegensprekende hybride Eric Rosseel moeten vatten.

Deze autobiografische noot geef ik hier maar om aan te geven vanuit welk perspectief ik over het gepeupel schrijf. Bitter en melancholisch. Ja soms wraakzuchtig. Maar aangezien ik dat maar al te goed besef, kan ik ook afstand nemen van die bitterheid en van die wraakzucht. Al valt het me elke dag moeilijker als ik moet zien en horen hoezeer de elite, die ondertussen ook goed in de gaten heeft dat de onderklasse weet dat zij op de machtigen steeds minder kan rekenen, erop uit is ons te euthanaseren (cf. het pleidooi van zekere ‘vrijzinnigen’ voor euthanasie bij ondraaglijk psychisch lijden). En de hybride wordt tweemaal geëuthanaseerd: én door de elite én door de onderklasse zelf. Door de eerste met een spuitje pentothal, door de tweede met de blote hand.


Een overlopende WC-pot

Mijn inspiratie om iets te schrijven over het lompenproletariaat, die laagste klasse van het gepeupel, deed ik op bij het lezen van een psychologisch onderzoek over ‘onze’ perceptie van daklozen en drugverslaafden.
[1] U zal straks wel begrijpen waarom ik onze tussen aanhalingstekens plaats. Dit onderzoek van twee Amerikaanse psychologen, Lasana Harris en Susan Fiske, geeft aan dat ‘onze’ hersenen in een fractie van tijd, een paar milliseconden, met walging reageren op beelden van daklozen en drugverslaafden, vergelijkbaar met de misselijkheid bij het zicht van een overlopende WC (via een activering van de hersendelen amygdala en insula, die geassocieerd worden met negatieve emoties). Op andere sociale groepen die vriendelijkheid en/of competentie uitstralen, geven onze hersenen uiting aan sociale erkenning en waardering via een activering van de mediale prefrontale cortex, d.i. een deel van de voorhoofdskwab. Uit voorgaand onderzoek is gebleken dat de activiteit in de mediale prefrontale cortex wordt opgetrokken als twee mensen elkaar ontmoeten. Daklozen en junkies (h)erkennen we dus niet als mensen. Die hersenactiviteit werd gemeten met fMRI (een techniek van brain imaging waarbij de verhoogde bloedtoevoer naar geactiveerde hersendelen omgezet wordt in foto’s met kleurschakeringen die de graad van ‘druk gedoe’ in die breinregio’s weergeven). Daarvoor hadden de onderzoekers beelden van mensen onderverdeeld volgens twee dimensies, namelijk kil/koud versus warm/vriendelijk en mislukt/loser versus competent/winner. Dit levert vier kwadranten op: warm/competent (een leuke glimlachende sportkampioen b.v.), warm/incompetent (oudjes b.v.), koud/competent (harde managers b.v.) en tenslotte koud/incompetent (drugverslaafden en daklozen). We werpen hier al de vraag op waarom daklozen en junkies als koud worden gecatalogeerd: iedereen kent toch ook sympathieke daklozen en drugverslaafden. De onderzoekers toonden dus beelden van haveloze lompenproletariërs met een grimmige gezichtsuitdrukking, kortom mensen die de grens van ontmenselijking en onmenselijkheid bereiken: muselmannen zoals ze in de nazi-concentratiekampen werden genoemd. De proefpersonen die hoe dan ook als eerstejaarsstudenten tot één der eerste drie betere kwadranten behoorden, drukten dus tegenover die slordig geklede en nauwelijks gewassen stumpers afkeer en walging uit. En die walging kwam overeen met hun misselijkheid bij het aanschouwen van een vol gekotste wc (beelden van opbeurende én walgelijke voorwerpen of situaties werden eveneens aan de proefpersonen aangeboden en zij en hun hersendelen reageerden effectief ook met waardering of walging).

Of beter gezegd, de proefpersonen drukten in psychische zin eigenlijk niets uit. Op basis van de uiterst korte reactietijd van een paar milliseconden besluiten Lasana en Susan dat de proefpersonen eigenlijk geen oordeel vellen over de foto’s die ze te zien krijgen. Nee, hun hersenen reageren onmiddellijk, vooraleer ze in staat zijn tot een gevoelsmatige, cognitieve of verstandelijke beoordeling van de gepresenteerde beeldjes. De reacties zouden volgens de onderzoekers puur neurologisch zijn en niet berusten op een psychische of mentale verwerking van de informatie die op de foto’s zichtbaar was. Kortom, onze hersenen zouden uitgerust zijn met een ingebouwd mechanisme dat hen doet reageren op daklozen en drugverslaafden als waren het onmensen met de emotionele waarde van een van urine en drek overlopende wc-pot. Onze hersenen zouden beschikken over een constitutief mechanisme dat, zonder bemiddeling van redelijke beoordelingen of in de loop van ons leven gevormde emoties en gevoelens, daklozen en junkies weigert te erkennen als mensen. Het argument van de korte reactietijd is echter geenszins overtuigend om te besluiten dat we hier te maken hebben met een zuiver neurologisch in plaats van een psychologisch verschijnsel of dat de reactie van walging bij het zien van sukkels ingebakken zou zitten in de biogenetische morfologie van onze hersenen. Op die manier kunnen al onze aangeleerde reacties eigenlijk tot de status van instinctmatige reflexen worden herleid. Hier speelt, zoals het tegenwoordig mode is, de mythe van het brein als een puur biologisch en genetisch geconstitueerd orgaan. We bespreken deze brein-ideologie grondig en genadeloos in eraan te komen essay ‘Veel Dier, Veel Machine! Waar is de Mens?’ naar aanleiding van meer ‘fundamenteel’ onderzoek naar de verankering van onze moraal in de hersenen.

Met dat soort wetenschappelijke diepzinnigheid maken psychologen tegenwoordig furore in eigen kring en in de media. Onze huiskrant De Morgen was er als de eerste bij om dit verhaal zonder enige commentaar van Internet te plukken. Het werd er voorgesteld als een verslag over de wijze waarop ‘wij’ reageren op daklozen en andere aan lagerwal geraakten. De proefpersonen bij dit genre psychologisch onderzoek zijn bijna steevast eerstejaarsstudenten psychologie die als onderdeel van hun opleiding verplicht zijn deel te nemen aan psychologische experimenten (in Harris & Fiske’s onderzoek 24 Princeton-studenten). Deze bijzonder specifieke, minoritaire en bovendien buitengewoon elitaire bevolkingsgroep (Princeton is niet zo maar een universiteit) gaat door als de hoogste vertegenwoordiger van de universele mensheid, ‘wij’. Stel u voor dat onze psychologen Harris & Fiske nu eens daklozen en junkies zelf als proefpersonen hadden gebruikt en hen die foto’s hadden gepresenteerd van hun lotgenoten, haveloos liggend onder een bank in een stadspark. Zouden dan: a) de proefpersonen in onze kranten nog vereenzelvigd worden met ‘wij’? en b) zouden de hersenen van die proefpersonen ook op foto’s van hun lotgenoten reageren zoals ze reageren op de drek van een overlopende WC-pot? Wie in een fabriek of een groot dienstverlenend bedrijf heeft gewerkt, weet dat de managers nauwelijks hun mediale prefrontale cortex inzetten als ze vanachter hun metersdikke bureau neerkijken op je kleine probleempjes. Je collega’s doen dat al wat meer en de nachtwakers wellicht het meest van al: daar kan je nog een risicoloos klapje mee slaan over de hersenvliesontsteking van je dochter of over je hond die last heeft van wormen. En in een psychiatrisch ziekenhuis kijken de psychiaters (die in hun studententijd wellicht ook proefpersoon speelden in medisch-psychologische experimenten) doorgaans ook neer op de ‘daklozen’ als op een overlopende WC. De verplegers doen dat al wat minder, afhankelijk van hun humeur. En de medepatiënten staan altijd klaar met hun prefrontale cortex om een nieuwe junkie als lotgenoot op te nemen in de groep. Het experiment van Harris & Fiske laat dus alleen maar zien dat hoe kleiner de sociale afstand tussen twee mensen, hoe groter de kans dat bij een ontmoeting de mediale prefrontale cortex in actie schiet. Misschien ontspringen uit de insula en amygdala van daklozen en drugverslaafden wel vonken van walging en misselijkheid wanneer ze beelden zien van glunderende sporthelden en kille topmanagers of van een clean WC met roze tegeltjes en driedubbel gelaagd toiletpapier bedrukt met beertjes en hartjes.

En ja, Lasana Harris en Susan Fiske maken furore. Ze zijn er zelfs van overtuigd alle genociden en holocausten te begrijpen en misschien zelfs te kunnen voorkomen. Zij stellen zonder verpinken dat de ‘evidence’ van hun onderzoek zal toelaten een juist begrip te krijgen van het al te menselijke vermogen om wreedheden te begaan zoals hate-crimes, misbruik van gevangenen en volkerenmoord. En waarom b.v. prostituees en drugverslaafden zo dikwijls slachtoffer zijn van gewetenloos geweld. Dat hun onderzoek inzicht geeft in wat er in de hersenen gebeurt bij dergelijke misdaden is overduidelijk, maar dat seriemoordenaars het dikwijls op prostituees gemunt hebben zal, zo dachten we, ook wel te maken hebben met hun sex-appeal en hun toegankelijkheid. En dat sukkelaars eerder het slachtoffer zijn van geweld zou, om maar iets te noemen, misschien ook van doen kunnen hebben met het feit dat de daders weten dat hun slachtoffers weinig bescherming genieten en dat ze relatief straffeloos hun gang kunnen gaan. Lasana en Susan spitsten hun analyse toe op hun interpretatie dat wij daklozen en drugverslaafden als onmensen zien, als wezens die geen deel uitmaken van de menselijke soort: sukkelaars hebben blijkbaar in ‘onze’ perceptie zo’n vreemde gewoonten en drukken zo’n vreemde normen en waarden uit (of het gebrek eraan) dat ons brein hen ziet als wezen die geen lid zijn van de menselijke soort. En zo laten ze zich dan natuurlijk snel verleiden tot de pretentie om met hun onderzoek ook zo maar iets als de jodenuitroeiing te verklaren. Maar is moord onze natuurlijke reactie op al wat niet tot de menselijke soort behoort? Nee toch! Zagen de Serviërs de Bosniërs waarmee ze vroeger vreedzaam samenleefden, plots als haveloze sukkelaars met de allure van een overlopende WC? In de interviews die Susan Fiske graag weggeeft, danst ze dan ook steevast op twee benen en tapt ze in elke paragraaf ook uit een ander vaatje.

Want de Joden in Duitsland (of de Armeniërs in Turkije of de Tutsi in Rwanda) waren natuurlijk geen ‘out-group’ van weerloze daklozen en drugverslaafden. Integendeel, ze werden gezien als mensen die te veel macht en kracht hadden. Op basis van haar sociaal-psychologische uitgangstheorie, de vier kwadranten volgens de dimensies warmte en competentie, horen genocideslachtoffers eigenlijk bij de groep koud-competent. En deze groep wordt dus, als we Fiske moeten geloven, juist niet als onmensen gepercipieerd en er wordt niet op gereageerd met walging en afkeer. Integendeel zelfs: de groepen die als mikpunt voor een genocide worden uitgekozen, zouden dus eerder op een milde reactie van de mediale prefrontale cortex moeten kunnen rekenen. Fiske gooit het dan inderdaad plots over een andere boeg. Nu geeft ze aan dat mensen met een hogere status afgunst opwekken en die afgunst vertaalt zich dan in een ambivalente houding, die weifelt tussen de wil om bij die groep aan te sluiten en het verlangen ze ‘pijn te doen’. We zouden graag toetreden tot de hoge statusgroep, maar we vinden de leden ervan eigenlijk niet sympathiek. En wanneer we de kans krijgen om ons tegen hen te keren, zullen we toeslaan: genocide dus. Om de link te leggen met haar onderzoek speelt ze dan met het lexicale karakter van het begrip ‘etnische zuivering’: de onzuiverheid van de overlopende WC-pot wijst op de verwarrende relatie tussen dweperij, fanatisme, afgunst en afkeer. Inderdaad: de uitroeiing van de Joden paste in een totaalplaatje waarin de ganse Duitse (en Europese) samenleving gezuiverd en ontsmet werd. De aanvangsdecennia van de 20ste eeuw waren geobsedeerd door Louis Pasteur’s ontdekking van de microben en de ziektekiemen (Pasteur zelf stierf in 1895). De toen opkomende en bijzonder expansieve Duitse chemische industrie ontwikkelde een indrukwekkend gamma stoffen om huizen, fabrieken en andere ruimtes te ontsmetten of te steriliseren, waaronder effectief ook Zyklon B, dat later in de gaskamers werd gebruikt. In die context kregen de Duitse nazi’s dus een technologie in handen waarmee ze zich konden ontdoen én van de ziekteverwekkende Untermenschen én van hun machtige vijanden, zijnde het complot van de Joden, de vrijmetselaars en de communisten. De metafoor van de onzuiverheid reikte dus van de onderklasse tot de almachtige vijand. Maar Susan Fiske moet dan wel beseffen dat, als ze eerder schuchtere stappen zet in de richting van een dergelijke verklaring, haar ganse psychologische uitgangstheorie én haar onderzoeksconclusies compleet onderuit gaan.

Het is al te gemakkelijk op om basis van een in alle opzichten eng onderzoekje uit te weiden over de wereldgeschiedenis. Susan Fiske mag natuurlijk haar mening hebben over genociden en over nog veel meer, maar de indruk geven dat deze meningen een uitvloeisel zijn van haar onderzoek is de mensen een rad voor de ogen draaien. Genociden hebben niets van doen met neurologische mechanismen die in onze hersenen zouden zijn ingebouwd om met walging op daklozen en drugverslaafden te reageren. En het sfeertje dat wordt gecreëerd, namelijk dat het allemaal in de biologie van ons brein zit, is een uiterst gevaarlijke doos van Pandora. Dat sfeertje suggereert immers dat we iets aan ons brein moeten doen, op basis van dezelfde logica die de nazi’s ertoe bracht iets aan de zuiverheid van hun ras te doen. Óf psychologen moeten hun onderzoek wat vanuit een ruimer perspectief opzetten: van sociaal-psychologen zou je zoiets mogen verwachten, maar jammer genoeg hebben de tegenwoordige sociaal-psychologen een hekel aan hun collega’s van de maatschappijwetenschappen en dwepen ze liever met neurologie en biologie, waarvan ze echter doorgaans weinig afweten (vandaar dat ze er zo mee dwepen). Óf ze houden ermee op hun totaal kunstmatig bekomen bevindingen te betrekken op de werkelijke wereld van verleden, heden en toekomst. Hoewel: de fout ligt niet bij hen! De verantwoordelijkheid ligt eerder bij de mediafiguren, die tuk zijn op dat soort onderzoeken. In het gunstigste geval hebben die mediafiguren geen tijd om ernstig na te denken over wat hen allemaal vanuit de wetenschap wordt aangereikt. Misschien zijn wetenschapsjournalisten gewoon te dom, want inderdaad doorgaans mislukte wetenschappers. Of ze hebben een verborgen politieke en ideologische agenda. Een paar van hen kennende houden het we het bij deze laatste hypothese.

We merken hier ook de idiotie van de opsplitsing van de wetenschap in een reeks hypergespecialiseerde deelgebieden. Niet hypergespecialiseerd wat betreft de behandelde thematiek (want die is nog altijd grotendeels dezelfde als wat Aristoteles destijds op zijn eentje allemaal systematiseerde), maar hypergespecialiseerd in de technologie waarmee dit onderzoek wordt uitgevoerd en waardoor die thematiek gebracht wordt in een jargon dat de indruk wekt dat we ondertussen veel verder staan dan wat Aristoteles allemaal al wist. Bij nader toezien blijkt dat in Aristoteles’ werken eigenlijk veel diepgaandere bedenkingen staan over psychologie dan wat de tegenwoordige legioenen van psychologen op één jaar samenbrengen in de volumes van hun wel vijftig vaktijdschriften. Want die rakelen in de conclusies van hun artikeltjes toch maar weer de vragen op die Aristoteles en zijn collega’s al enkele eeuwen vóór Christus haarfijn formuleerden. En, als je goed leest, daar ook antwoorden voor hadden die zeker niet moeten onderdoen voor de theorietjes die nu door Susan Fiske en co worden geproduceerd. En het is niet de interdisciplinariteit die door het samenbrengen van een team van vakidioten de zaak zal redden. Idioten onder elkaar doen niet liever dan onder elkaar te wedijveren in idiotie. Wat we weer nodig hebben zijn fijngevoelige en breeddenkende mensen die van kinds af geleerd hebben al hun zintuigen open te stellen en al hun hersendelen van het nodige bloed te voorzien. Dat geldt zeker in de politiek, maar meer misschien nog in de media en de journalistiek. Waren de journalisten wat kritischer, het was rap gedaan met dat eerder enggeestig gedoe dat tegenwoordig voor wetenschap moet doorgaan.

En dan zouden de sociaal-psychologen die wat over daklozen willen zeggen, eerst eens een klapke gaan slaan met een sukkelaar die aan de ingang van de GB bedelt om de eurocentjes die alleen maar gaten maken in hun broekzak.


Men of good fortune, men of poor beginnings

In 2007 leeft ondertussen 15% van de Belgen onder de armoedegrens. Deze verscherping van de sociale tegenstellingen heeft zijn complement in het feit dat wie geld heeft, dit ook weer steeds ostentatiever laat zien. Conspicuous consumption noemde Thorstein Veblen dit in 1899 in zijn boek The Theory of the Leisure Class. En sindsdien hebben sociale wetenschappers daar nog de term ‘invidious consumption’ aan toegevoegd, de consumptie die precies beoogt de afgunst van anderen op te wekken. Het laatste decennium halen met Sinterklaas en de dagen vóór Kerstmis en Nieuwjaar de koopcijfers, vooral in de winkels van duur speelgoed en luxewaren, elk jaar nieuwe recordhoogten. Tijdens de nieuwjaarsvakantie 2006-2007 maakten nooit zoveel landgenoten een trip naar het buitenland. Mensen op tv laat zich meer en meer zien in dure smoking en merkenkledij en het Sportgala b.v., waar de sportlui bij wijze van spreken tien jaar geleden in t-shirt en jeans naar toe trokken, is een echte catwalk geworden waar onze Stefan Evertsen en Kim Gevaerts de ontwerpen van de duurste kleermakers en couturiers showen. Zangers en zangeressen vallen minder op door de kwaliteit van hun muziek dan door hun peperdure met swarovski-diamanten overladen kledij. Bekende Vlamingen die uiting geven aan een soort tegencultuur, zijn het laatste decennium, zonder dat iemand het gemerkt heeft, volledig van het toneel verdwenen. Tegenwoordig moeten zij bewijzen dat ze iets afweten precies van die dingen waar armen geen toegang toe hebben, zoals bijvoorbeeld gastronomie: zij drinken geen pint meer maar dure wijnen. En kunstenaars gedragen zich niet langer als bohémiens die lak hebben aan culturele onderscheidingen, maar ontpoppen zich tot nagelbijters die doodnerveus wachten of de Gouden Uil aan hen dan wel aan iemand anders wordt toegekend of tot fiere pubers die stralen bij het ontvangen van de Chevalier dans l'Ordre des Arts et des Lettres. De media laten in dit wereldje van glamour en glitter geen nestbevuilers of rakkers meer toe, die door hun optreden het ganse spektakelkarakter van deze formattering van winners ontdoen van hun betovering. En dit spektakel is hoe dan ook bedoeld om de afgunst van de arme kijkers op te wekken, maar dan een afgunst die geacht worden onder geen beding te ontaarden in oneerbiedige intenties.

Armen zijn niet alleen arm, ze lijden ook onder een slechte gezondheid, zowel lichamelijk als geestelijk. En zo worden ze volgestopt met medicijnen die hen alleen maar zieker maken en hen beletten daadwerkelijk ook iets aan hun problemen te doen. Nochtans kennen we de oorzaken: ze hebben geen geld! Geen geld om iets deftigs te studeren, geen geld om kleren te kopen zodat ze op een sollicitatiegesprek een deftige kans maken, geen geld om op tijd naar de dokter te gaan, geen geld om een spandoek te kopen en op de trappen van de Beurs te protesteren. Nee, er is niets mis met hun hersenen, ook niet met hun genen, ze zijn qua IQ niet echt dommer dan de meesten onder ons. Er zitten natuurlijk een pak gehandicapten bij of mensen met een aangeboren ziekten, maar kinderen van rijke ouders die met zo’n gebrekkigheden geboren worden, krijgen doorgaans wel aangepaste kansen en ze vervallen zelden in de armoede.

Maar wat weten onze Vlaamse opiniemakers via hun kanalen te verspreiden? ‘Armoede, geen kwestie van geld!’ 17 oktober 2006 was de Werelddag Verzet tegen Armoede. En wat horen wij die avond op het tv-journaal als afsluiter van het item vertellen door een soort armoede-therapeute? Na een paar beelden van een paar opgetrommelde armen die groenten wassen, zegt de therapeute met de centen van de belastingbetaler die het ministerie van Financiën met moeite bij elkaar krijgt: ‘Armoede is eigenlijk geen kwestie van geld, het gaat om het gevoel er niet meer bij te horen’. Wacht maar, therapeute, tot het geluk je ooit bekomt om er niet meer bij te horen! Iemand die er niet meer bij hoort, maar op God weet welke manier elke maand 3.000 euro (sommigen zelfs 10.000 euro of meer) op zijn bankrekening weet te krijgen is niet arm. Michael Jackson en Prins Laurent horen er ook niet meer bij en al hebben beiden blijkbaar geldproblemen, arm zijn ze niet. Natuurlijk zijn er een reeks factoren die op zichzelf niets met geld te maken hebben, die mee verhinderen dat armen zich kunnen loswerken uit hun weinig benijdenswaardige toestand. Natuurlijk riskeren armen bovendien nog eens te vereenzamen. Maar de zaken zo voorstellen alsof armoede maar een ‘gevoel’ zou zijn en dat de oplossing erin bestaat de armen in therapiegroepjes bijeen te brengen om ze wat aardappelen te laten schillen en prei te kuisen, is een interpretatie van het christendom die met het christendom niets meer van doen heeft. De vrt liet hier een oplossing zien voor de tewerkstelling van sociaal-assistenten allerhande en van haar eigen journalisten, maar geen oplossing voor de armoede.

Het aantal armen is natuurlijk veel groter dan diegenen die het moeten stellen met een inkomen dat lager ligt dan 750 euro per maand. Arm is in feite al wie afhankelijk is van ‘gelijke kansen’ om zicht te hebben op een goed leven, al wie het niet in zijn of haar schoot geworpen heeft gekregen én er niet in geslaagd is zich uit die positie los te peuteren en op te klimmen tot een min of meer Bekende Vlaming.

‘Men of good fortune
Often cause empires to fall
While men of poor beginnings
Often cant do anything at all
The rich son waits for his father to die
The poor just drink and cry
And me, I just dont care at all’
(Lou Reed, Berlin, 1973)

Lou Reed brengt in deze song de drie actoren die het armoedetoneel beheersen op een prachtige manier samen. De rijken die elkanders zakenimperium ondermijnen, de armen die hun weinige geld verdrinken en ‘ik’ die er mij allemaal niks van aantrek. Zijn song laat echter ook zien dat een dergelijke beschrijving van de situatie geen enkele uitweg of uitzicht biedt. Waar komt die triade van rijken, armen en ik vandaan? En waar gaat ze naartoe? Jeanne Devos, de Vlaamse pater Damiaan van het begin van de 21ste eeuw, die in Mombai, de Indiase miljoenenstad Bombay, halve huisslavinnetjes verenigt, is eigenlijk dé personificatie van die ik-figuur. She doesn’t care at all! Behalve langslopen op het koninklijk paleis en blijkbaar ook al bij Guy Verhofstadt (waarvan ik overtuigd ben dat hij niet zo hoog oploopt met onze Jeanne) om nog eens een check van 50.000 euro in haar leren tasje op te bergen, behalve op tv ook nog eens haar gedacht komen zeggen over allerlei zaken waar ze niets meer over te zeggen heeft dan u en ik, doet zij hoegenaamd niets. Anders had die tv ons al lang kleurrijke beelden laten zien van the artist at work. Onze tv onthoudt ons echter die beelden maar spreekt wel over een vakbond van huisslavinnetjes. Een vakbond lijkt me toch wel iets anders dan een congregatie van Vlaamse nonnen die aan die arme slavinnetjes, op dezelfde manier als hun eigen hindoepriesters, gaan vertellen dat lijdzaamheid en lankmoedigheid de beste wapens zijn tegen de armoede. Jeanne Devos speelt geen enkele rol in de strijd tegen de armoede in India, zij speelt hooguit een rol in de wijze waarop de armen hun situatie verdragen en dan nog is die rol buitenmatig overroepen. Zoals in Zuid-Amerika de bevrijdingstheologen de zaak van de armen veeleer kwaad dan goed hebben gedaan: wie spreekt nu op het moment dat de Zuid-Amerikanen in Venezuela, Bolivia, Ecuador, Brazilië, Chili, Mexico, enzovoort, de trom roeren en het uitzicht van Amerika, ook van Noord-Amerika, aan het veranderen zijn, nog over de rol van de bevrijdingstheologen? Che Guevara is de geschiedenis ingegaan, maar wie weet nog wie de hier eertijds zo aanbeden Dom Hélder Câmara was? Of aartsbisschop Óscar Romero? En heeft iemand alhier ooit de naam gekend van één van die blijkbaar zo talrijke bevrijdingstheologen? Leonard Boff, connais pas! Maar Fidel Castro kennen we wel en mogelijk zelfs Salvador Allende. Dat zijn de lui die iets gedaan hebben aan de armoede in de wereld, niet Jeanne Devos. De mannen en de vrouwen die de strijd tussen arm en rijk dynamitiseren, zoals de architecten van de Portugese Anjerrevolutie van 1974 dat zo mooi wisten te zeggen. De rol van mensen als Jeanne Devos is veeleer die dynamiek te verstikken en te bevriezen.

Godsdienst kan helpen om onvrede te ventileren, maar ondertussen weten de mensen die geprobeerd hebben om op basis van de islam alleen iets aan de armoede in de Arabische wereld en de moslimwereld in het algemeen te doen, dat ze op een dood destructief spoor zitten. Waarom was de Egyptische kolonel Gamal Abdel Nasser indertijd zo’n vijand dat men er een Suez-oorlog voor over had? Was er geen Koude Oorlog, men had hem in de jaren 1960 als president ongetwijfeld politiek en zelfs fysiek uitgeschakeld! En waarom had men schrik van Khadafi? En waarom moest Saddam Hoessein eigenlijk verdwijnen? Omdat Saddam’s Baath-partij in de periode 1970-1990 van Irak, op Isräel na, het welvarendste land in het Midden-Oosten had gemaakt. Saddam Hoessein was natuurlijk een dictator die meer dan één en ander op zijn geweten heeft, maar dat heeft nooit een rol gespeeld in de beslissing hem uit te schakelen. Eenieder die de geschiedenis aldaar kent, weet dat er in de week vóór de invasie van Koeweit, die Saddam’s lot bezegelde, door de USA en een aantal conservatieve Golfstaten (waaronder precies Koeweit) een plan was goedgekeurd om Iraks olie-inkomsten te kelderen en de Iraakse welvaart te ondermijnen. Zelfs Kofin Annan, de vorige secretaris-generaal van de Verenigde Naties, beweert nu, nu zijn woorden geen rol van betekenis meer hebben, dat Irak met Saddam veel beter af was dan met de Amerikanen en hun marionetten aldaar. Waarom is de actuele burgeroorlog tussen Fatah en Hamas in Palestina zo belangrijk? Omdat het een strijd is tussen het moderniserend Arabisch socialisme van de Palestijnse Bevrijdingsorganisatie PLO, die in de geest van Nasser en de Syrisch-Iraakse Baath-partij is opgericht, en de islam van Hamas, die de mensen alleen maar wil vasthouden in hun slachtofferrol, wel erg uitblinkt in caritatief werk, maar verder geen perspectief biedt. De leiders van Hamas en Al-Qaida (als Al-Qaida nog bestaat) zijn puur conservatieve figuren en iedereen heeft er zijn voordeel mee gedaan. De Amerikaanse conservatieven zelf moeten niet klagen: ze hebben enorm veel geld verdiend met Al-Qaida.

In Iran doet men het zoals de Communistische Partij het in China heeft gedaan en voorheen Stalin in de Sovjet-Unie: in het keurslijf van een strenge ideologie een moderne economie opbouwen. Had het Perzië van de Sjah sociale, economische en politieke ruimte geboden aan een oppositie buiten de religieuze, dan was er in Iran een heel andere dan een ‘islamitische’ revolutie geweest. In Palestina is dat hooguit een optie, omdat de bevolking er op een halve eeuw totaal verarmd is geraakt en er dus ruimte ontstaat voor een beweging die het moet hebben van ideologische verstikking in een context waar, zoals destijds in de Sovjet-Unie en Mao’s China, teveel intellectuele discussie stilaan een gevaarlijke luxe wordt. Palestina heeft echter al meer dan een eeuw een numeriek belangrijke sociale laag van geletterde arbeiders, ondernemers en intellectuelen die iets meer te bieden heeft dan de Messias die president Ahmadinejad de Iraniërs aanbiedt. En ook in Iran zien we dat de ultraconservatieve islam terrein aan het verliezen is. Dan pas zal een gemoderniseerd Iran een echte, werkelijke bedreiging zijn voor de Westerse conservatieven. Alleen heeft het Westen gelukkig niet meer de slagkracht om die modernisering te verhinderen, zoals ze dat in Palestina wel heeft kunnen doen door daar in 1948 de Staat Israël te stichten of door in Irak Saddam Hoessein te liquideren. In Irak heeft een bepaald Westen de strijd tegen de modernisering in het Midden-Oosten verloren. De USA en Israël kunnen nu alleen nog van Palestina ook maar een Iraaks slagveld maken, want de Amerikaanse en de Joodse conservatieven en Hamas, dat weet iedereen, dat zijn eigenlijk twee handen op één buik.

We zijn van Lou Reed via Jeanne Devos weer de ganse wereld rond gereisd. Eigenlijk wilden we maar een vrij eenvoudige idee naar voren schuiven. Namelijk dat rijken er geen behoefte aan hebben om samen de wereld zinvol te beheren, ze kunnen hun eigen leventje leiden en op eigen kracht naar geluk zoeken. Ze kunnen zich vergenoegen in allerlei boeddhismen en spiritualiteiten die ik hen graag gun. Deze leveren hen immers wat broodnodige peace of mind: heel dikwijls zijn zij die ver gaan in dat spiritueel gedoe en er verloren in lopen, psychisch getraumatiseerd geweest (ik zeg wel: psychisch, geen incest of een ander fysiek misbruik). Armen zijn hoe dan ook verplicht samen een nieuwe wereld uit te bouwen die, vergeleken met het kleine eigen wereldje van de rijken, bij hun dood niet verloren gaat: hun ‘psyche’ is steeds een collectief gedeelde psyche, een collectieve ‘waan’, die de wereld veel meer kleurt dan de visoenen en hallucinatorische vormen van de in zichzelf teruggetrokken rijke, die eigenzinnigheid verwart met introversie en introspectie. De Macht van de rijken dwingt hen namelijk zich af te zonderen in kastelen die bewaakt zijn door een legertje agenten en camera’s of op een onbewoond eiland in de Stille Zuidzee. Noch koning Albert, noch Guy Verhofstadt, noch Bill Gates kan lustig en ongedwongen rondslenteren in de Brusselse binnenstad of op zijn gemak genieten van de pracht van de Grote Markt aldaar. En daardoor genieten de armen eigenlijk van een vrijheid die de rijken zich zelf moeten ontzeggen. De armen kunnen duizenden wereld uitbouwen, gaande van het samen kruipen en krimpen bij een schraal vuurtje, dat een illusie van warmte en gezelligheid opwekt, hopend dat ze ooit eens in een andere wereld hun voorvaderen terug zullen zien, tot het bezetten van de publieke ruimte, niet als verering van vaag herinnerde stamvaders, maar als de productie van een nieuwe ruimte voor de nazaten die ze reeds hebben voortgebracht of die ze van plan zijn het licht te geven. Het Establishment kan zich slechts met twee dingen bezighouden: manieren zoeken om de armen het zwijgen op te leggen en zich zelf verdwazen in één of andere pseudo-psychologie. De armen kunnen kiezen tussen duizend manieren om de werkelijkheid te ondergaan en tussen duizend manieren om die werkelijkheid om te vormen tot een bewoonbare wereld. Het is volkomen fout te denken dat Bill Gates de internetwereld heeft gecreëerd, omdat hij baas is bij Microsoft. Dat hebben duizend van zijn werknemers en miljoenen ‘armen’ voor hem gedaan. En het zijn die honderd miljoenen internetgebruikers die terecht door Time als ‘You’ verkozen zijn tot Persoon van het Jaar 2006. Maar sommigen in dit land zeggen liever van een onderneming ‘ze hebben 50 mensen in dienst’ dan ‘er werken daar 50 mensen’.

Een uitsmijter! De rijken zien de wereld als bezoekers van toeristische reservaten (Stonehenge, Thaise stranden, Afrikaanse natuurparken, etc.). De armen zien de wereld op televisie. Wie heeft het meest gezien?


De Hybride als Reiziger

Ik heb in de meest vunzige en onhygiënische Afrikaanse bistros gegeten en ik gedroeg er mij als een vuile neger. Ik heb in het restaurant van het Parlement gegeten en ik gedroeg er mij als een staatsman.

Ronnie Lippens zou mij een chaohybride noemen. Even – voor de eerste keer in dit boek - toch geleerd doen. Ronnie Lippens, een intellectueel verdwaalde Vlaming, nu hoogleraar criminologie aan de Keele University in Engeland, stuurde mij in 2000 ongevraagd zijn boek Chaohybrids: ik had nog nooit van Ronnie Lippens gehoord. Maar toen ik het boek las, merkte ik al snel dat hij in zeer geleerde en academisch doorwrochte taal dezelfde visies vertolkte die ik zelf in diverse boeken heb neergelegd en hij verwees naar schrijvers waarop ik me zelf ook sterk op baseerde: Deleuze & Guattari, Maturana & Varela, Gary Genosko, Zygmunt Bauman en andere kleppers van wereldformaat. Wat is een chaohybride? Ronnie Lippens geeft volgende omschrijving – ik vertaal: ‘een complex, een netwerk van verschillende kriskras kruisende (bo)orden, dat zich bovendien dynamisch ontwikkelt, steeds onvoorspelbaar, steeds doorheen chaotische instabiele toestanden.’ Ronnie Lippens heeft het over hedendaagse sociale en culturele omgevingen of settings, maar ik denk dat mensen op zichzelf en, voor zover ik mezelf kan bekijken, ik zeker ook chaohybriden zijn. Wij zijn tegenwoordig allen een soort punt (of plaats of moment) waar diverse logica’s (orden) elk met hun grenzen (boorden) op elkaar inspelen. Zo vormen wij een chaotische mix die een onvoorspelbaar leven gaat leiden en die een reis maakt van het éne onevenwicht naar het andere, in dezelfde zin als de vergeten en eigenlijk nooit bekende Franse filosoof Gilbert Simondon een halve eeuw geleden de biologische en psychische ontwikkeling van het individu beschreef. Of zoals Antonio Negri het zou zeggen: wij leven niet langer in de ruimte maar in de tijd, wij zijn tijd, wij zijn tijdelijk en compleet mobiel geworden. Of zoals ik vroeger schreef: wij zijn (terug) nomaden geworden, voortdurend op weg van de éne woonplaats naar de andere, van de éne relatie naar de andere, van de éne job naar de andere, van het éne ‘zelf’ naar het andere. Ik zag tien jaar geleden die nomadisering als iets puur progressiefs, want door de mensen zelf gekozen. Nu lijkt het er veeleer op dat de halve wereldbevolking gedwongen wordt te nomadiseren, van de Afrikanen die samentroepen in Mauretanië en Senegal om naar Europa te zwemmen tot de arbeiders van Volkswagen-Vorst. Maar zelfgekozen of gedwongen, het doet er niet veel toe: zelfs zij die gedwongen worden, moeten zichzelf nog altijd eerst in beweging brengen. Wie blijft zitten, riskeert te creperen. Maar ook onder diegenen die in beweging komen, vallen ontelbare slachtoffers.

Verwar de chaohybride, de bastaard-nomade, niet met iemand die lijdt aan het meervoudig persoonlijkheidssyndroom (MPS, tegenwoordig Dissociatieve IdentiteitsStoornis DIS genoemd). De bastaard is geen Dr. Jekyll & Mr. Hyde. De MPS (althans niet zoals hij klassiek wordt beschreven) leeft niet in de tijd. Hij heeft twee of meerdere permanente persoonlijkheden die zich niet ontwikkelen, maar zich steeds herhalend afwisselen. Die persoonlijkheden hebben geen onderlinge verbinding (ze zijn ‘gedissocieerd’) en bevruchten elkaar dus ook niet. Ik twijfel er wel aan of MPS’ers wel echt bestaan: misschien is het een illusie van de psychiaters. Een Hollandse MPS-specialist noemde ooit Fernando Pessoa, de Portugese schrijver die onder een honderdtal heteroniemen schreef (waarvan drie wereldberoemd zijn geworden: Alberto Caeiro, Ricardo Reis en Álvaro de Campos), simpelweg een geval van meervoudig persoonlijkheidssyndroom. Blijkbaar was deze geleerde niet op de hoogte van het feit dat die heteroniemen met elkaar correspondeerden, kritiek gaven op elkanders werk en elkaar voortdurend aanmoedigden. De hybride, de bastaard, de nomade leeft in de tijd: hij verzeilt van de éne ‘persoonlijkheid’ in de andere, en die andere is niet denkbaar zonder die éne, al is ze niet zomaar afleidbaar of voorspelbaar vanuit die éne. De bastaard legt een traject af, zoals een student tegenwoordig een studietraject aflegt en een werknemer begeleid wordt in zijn of haar loopbaantraject. De verschillende persoonlijkheden van de bastaard leven dus niet in een dissociatie vredig naast elkaar, maar volgen elkaar op. Een terugkeer naar een vorige persoonlijkheid is nooit een echte terugkeer, geen herhaling of kopie, maar een bewerking ervan. Het punt (of plaats of moment) dat wij allen zijn en waarop verschillende logica’s inspelen, is dus geen vast punt, maar een tijdelijke vorm. Wij zijn een soort wind die nu eens gaat liggen en dan weer de vorm aanneemt van een wervelwind. En zelfs wie tegenwoordig op pensioen gaat leeft verder als een wind, tot hij of zij begeeft.

We mogen de hybride ook niet zien als iemand die een zaak vanuit verschillende perspectieven bekijkt en op basis daarvan zijn of haar handelen tracht te bepalen. Uiteraard is het doorgaans aangewezen één en ander vanuit zo veel mogelijk invalshoeken te benaderen. Maar het gevaar is wel reëel dat je daarbij verzeilt in het immobilisme waaraan onze God al ettelijke millennia onderhevig is en waardoor hij dus lijdzaam moet toezien hoe zijn mensen elkaar uitmoorden: noemde de filosoof Alfred Whitehead God niet het wezen dat de wereld vanuit alle perspectieven kan bezien? Inderdaad: wanneer iemand een zaak vanuit meerdere standpunten gaat begrijpen, riskeert hij te vervallen in besluiteloosheid en zich afzijdig te houden. De handelingen die met de verschillende perspectieven verbonden zijn, blijken onverenigbaar met als resultaat dat de persoon zich in zichzelf terugtrekt en tot geen enkele handeling kan overgaan. Als je je kan inleven in de ideeën van elke politieke partij en hun waarom, zal de neiging groot worden om bij verkiezingen blanco te stemmen of gewoon thuis te blijven. De keuze om niet te handelen kan natuurlijk ook als een vorm van handelen worden geduid, maar in wezen betekent het dat je niet participeert aan de sturing van de maatschappelijke ontwikkelingen en dat je de zaken gewoon op hun beloop laat. De hybride moeten we echter niet zien als iemand die zich op één en hetzelfde moment geconfronteerd ziet met een veelheid aan handelingsmogelijkheden. Veeleer is hij iemand die wanneer hij zich in de tijd in een nieuwe positie bevindt, gemakkelijk zijn meningen en zijn handelingen zal herzien, als was hij iemand anders. De bastaard kan tegelijk veel personen worden, maar hij is nooit meerdere personen tegelijkertijd.

De hybride is geen ruimtelijk gegeven, hij is geen wezen dat op een bepaalde plaats ‘is’. Hij is een wezen dat wordt in de tijd. Hij is een reiziger. In de postmoderne wereld worden wij allen reizigers die bewegen van de éne plaats naar de andere en op die manier op die opeenvolging van momenten de wereld vanuit verschillende elkaar opvolgende standpunten zien. En op elk van die momenten handelen we vanuit het standpunt dat we op dat moment innemen. In de mate dat de hybride zich niet laat bevriezen door zijn herinnering aan vroeger ingenomen standpunten is hij helemaal niet besluiteloos, verlamd of maatschappelijk impotent. Een reis is ook iets helemaal anders dan een ontwikkeling of een evolutie waarbij in een rijpingsproces een eindvorm, een bestemming wordt bereikt die reeds in de kiem aanwezig was. Evolueren is het actuele bekijken in functie van de reeds afgelegde weg en van de nog af te leggen weg. Het is een leven in het verleden en in de toekomst, een vervreemding van het hier en nu. De reiziger echter verliest zijn tijd niet met steeds achterom kijken, noch blikt hij (te) ver vooruit. Hij geniet van het onderweg. Van een kind verwachten we tegenwoordig ook niet meer dat het zich ontvouwt tot wat het in zuivere aanleg zou zijn of dat het een ouderwens als een blauwdruk realiseert: nee, het kind wordt verondersteld onderweg kansen en opportuniteiten te baat te nemen.

De reiziger (zij het geografisch, zij het experiënteel) overschrijdt voortdurend grenzen, veeleer dan dat hij opbotst tegen limieten. Dit geldt overigens ook voor postmoderne organisaties: zo verlegt de Staat tegenwoordig zeer gemakkelijk zijn grenzen zowel naar de eigen burgers toe (b.v. via antiterrorisme-wetgevingen, die het privacy-begrip en de burgerrechten herdefiniëren zoals in Bush’s Patriot Act) als naar andere Staten (de verruiming van het recht economisch of militair tussen te komen in de aangelegenheden van andere landen). Grenzen verwijzen tegenwoordig niet langer naar een scheiding tussen een ‘binnen’ en een ‘buiten’. Grenzen zijn geen lijnen meer die je niet kan overschrijden, maar integendeel lijnen die ontstaan precies omdat ze overschreden worden. In die zin is er geen binnen en buiten meer en de notie van een strafbare transgressie vervalt. Alles krijgt de gedaante van een veruitwendigd veld. Al op het einde van de 19de eeuw werd onze innerlijke ruimte verwerkelijkt in onze leefkamer, die sindsdien niet voor niets ons interieur wordt genoemd. Onze herinneringen liggen niet langer besloten in een geheugen ergens in ons hoofd, maar hangen aan de muur als kaders, staan op de schouw als postiches en liggen vastgeplakt in fotoalbums allerhande. Het leven in de postmoderniteit is geen besloten herhaling meer van steeds hetzelfde, maar een openheid: het bewust zoeken van of het met tegenzin overvallen worden door iets nieuws.

Het verval van de grens tussen binnen en buiten impliceert dat ons wezen niet meer gegrond is in limieten die we niet kunnen overschrijden of in drempels die we niet kunnen overstijgen. Tegenwoordig is het bijvoorbeeld geen probleem meer om van geslacht te veranderen en in die zin is ons mannelijk of vrouwelijk geslacht eigenlijk niet langer de basis van onze identiteit (in de zin van het toebehoren tot een soort of een klasse). In de mate dat alle limieten grenzen worden die precies hun betekenis lenen aan het feit dat ze overschreden (kunnen) worden, raakt elke grond van onze identiteit uitgehold. Een man kan probleemloos een vrouw worden, een arbeider een bediende, een vreemdeling een ingezetene, enzovoort. De scheidingslijn tussen minder- en meerderjarigheid verliest haar betekenis en de leeftijd van 65 jaar als grens tussen actief en niet-actief beantwoordt niet langer aan een maatschappelijke realiteit. Alle pogingen om grenzen te sluiten (bv. door het voorzien in specifieke identiteitspapieren voor vreemdelingen of door het vastleggen van een nieuwe pensioengerechtigde leeftijd) getuigen eigenlijk van het gegeven dat deze grenzen bijzonder vluchtig zijn geworden. Het woord identiteit krijgt trouwens de laatste jaren een ruimere logische betekenis. Het slaat tegenwoordig niet zozeer op de eigenheid van een element (bv. Icha is een Eskimo – excuseer: een Inuk! een lid van de gemeenschap van de Inuit), maar op de inhoud van de klasse of categorie die als geheel dreigt verloren te gaan: de identiteit van de Inuit. Maar die betekenisverschuiving maakt niet veel uit: telkens als we het woord ‘identiteit’ gebruiken, gaat het over iets dat de betrokkene eigenlijk niet heeft of als hij of zij het heeft, het dreigt te verliezen.

Wij worden inderdaad stilaan volkomen identiteitsloos in de zin dat we niet langer een specifiek geval zijn van een soort of een klasse. We worden enkelvoudig (singulier), een simulacrum, een ‘kopie zonder model’ (via een productieproces dat Brian Massumi ‘simulatie’ noemt) en tegelijkertijd een soort op zichzelf, een ‘model zonder kopie’ (via een proces dat Massumi ‘fabulatie’ noemt). Wij worden een voorbeeld van niets meer dan onszelf als singulier, enkelvoudig geval. De naam ‘zuster’ in Zuster Monica staat bv. niet meer voor een congregatie van zusters: niemand weet wie de zusters van Monica zijn en niemand is er ook in geïnteresseerd dit te weten. In plaats van een individu op basis van een specifieke identiteit worden we een ‘dividu’ dat zich weliswaar affirmeert maar tegelijk ook steeds verder opdeelt. In de mate dat we als enkeling een soort op onszelf vormen, verliezen we onze identiteit als ondeelbaar element (in-dividu) van een klasse of soort. Onze eenheid verwijst niet langer naar een eeuwige vaste kern maar naar een toekomst waarin ons wezen gecoördineerd wordt met andere wezens in de kristallisatie van steeds nieuwe collectiviteiten en ons verschil met anderen verwijst naar een verleden waar we samen met anderen een gemeenzame collectiviteit vormden. Elke grond van onze identiteit is verloren gegaan. We zijn vrij, beweeglijk en zonder bestemming. Het individu dat we voorheen waren, verrees op het scharnier tussen onze identiteit als specimen en onze identiteit als soort. Het ‘dividu’ verschijnt evenwel op het scharnier tussen het enkelvoudige en het voorbeeld. Het gaat niet langer om een element dat zich als een object met een vaste gedaante in een reeks herhalingen repliceert, maar om een gebeurtenis die zich vanuit een ‘niets’ openbaart en aan een onvoorspelbaar traject begint, een traject dat alleen vanuit zichzelf, vanuit een subjectiviteit kan begrepen worden. Een reis dus. Op die reis worden we voortgedreven door een hunkering en een verlangen, maar zonder oogmerk dat aan die hunkering voorafgaat. Zoals gezegd: zonder doel, zonder bestemming. En Brian Massumi stelt terecht: dit is pure fear! Maar in 1974 zong John Cale reeds: ‘Fear is a man’s best friend’!

De bastaard, de hybride is dan niet langer een kruising tussen twee soorten, maar een enkeling waarin het globale geheel van mensen’soorten’ of -categorieën voortleeft (en in die zin vernietigd wordt) in een volkomen nieuwe en éénmalige nooit geziene gedaante.

U zal onmiddellijk zeggen: die richting gaat het toch niet op. De globalisering lijkt eerder te verzanden in een heropleving van nationalismen en protectionismen, van benadrukking van etnische egoïsmen en van allerhande corporatismen. We slagen er zelfs niet de Europese gedachte op een hoger niveau te tillen, integendeel. Misschien omdat we weten dat het Europese spoor als een simpele uitvergroting van het nationale gegeven geen echte uitweg biedt. En de schrik voor het onbekende drijft ons er natuurlijk toe ons krampachtig vast te klampen aan dat wat zekerheid biedt. Maar met krampen geraak je niet vooruit. En bij krampen kan je gevaarlijk in het rond gaan schoppen, zoals we in de jaren 1930 hebben gezien. Maar in het besef dat het bekende alleen maar zekerheid lijkt te bieden zullen we op termijn niet anders kunnen dan nieuwe wegen te bewandelen.

(12-28 december 2006)

[1] Harris, Lasan T. & Fiske, Susan T. Dehumanising the lowest of the low: Neuroimaging responses to extreme out-groups. Psychological Science, 2006, 17, p.847-853.